Nous intervenons mardi 26 mars à la demande du Club Urba-EA sur la question des impacts des outils et usages de mobilité sur l’entreprise et son système d’information, à travers le regard de la sociologie.
Au programme de ce mardi du Club Urba-EA, plusieurs retours d’expériences donnant des points de vue variés sur cette problématique importante dans les entreprises :
Dix ans après Les décisions absurdes, Christian Morel poursuit son enquête au sein des milieux à haut risques, mais en mettant cette fois l’accent sur la recherche de solutions concrètes aux décisions malheureuses.
Diagnose-TIC participe au débat organisé avec l’auteur par l’APSE. Rejoignez-nous !

Débat avec Christian Morel - APSE
Mercredi 27 février 18:00-20:30
Centre Sèvres
35 bis rue de Sèvres - 75006 PARIS
Les enjeux de la confiance dans les organisations
Mercredi 13 février 18:00-20:00
Café socio de l’APSE
Café Le Molière - Paris 6ème
Diagnose-TIC est partenaire de la conférence PAUSE ! organisée par Sciences Po et l’APSE le 5 janvier 2012 sur la thématique de l’urgence permanente dans les organisations de travail et ses conséquences, notamment en terme de stress sur les individus.
A l’occasion de cette journée, les participants seront invités à faire une "pause" dans un monde marqué par la vitesse et la course à la performance. Une journée en dehors de l’agitation pour partager des réflexions, des savoirs et des pratiques pour repenser le lien social au sein de l’entreprise et imaginer des alternatives aux modes de gestion et de management stressants qui dominent actuellement le monde du travail.
A travers un format original qui mêle conférences, ateliers participatifs, moments d’échanges et regards artistiques, cette journée est imaginée comme un espace de ressourcement intellectuel, de confrontation et d’enrichissement, pour réinterroger les pratiques professionnelles.
Chaque participant se verra ainsi proposer d’amener sa propre réflexion, ses propres doutes et ses propres initiatives au travers d’une quinzaine d’ateliers-forums participatifs interrogeant la place de la sociologie dans l’entreprise d’aujourd’hui et de demain.
Diagnose-TIC participe à l’organisation de l’événement et vous pourrez nous croiser en particulier dans l’atelier de réflexion sur l’impact des technologies dans les organisations de travail et leur management ("les sociologues et l’entreprise 2.0").
Pour plus d’informations et pour vous inscrire à cette journée, le site web de la conférence : http://www.pause-laconference.fr/

Pause ! Entreprises pressées, salariés sous pression : alternatives sociologiques
Jeudi 5 janvier 2012
Sciences Po Paris
Diagnose-TIC participera à la prochaine session du LIFT à Marseille.
Lift est une conférence internationale qui explore les implications sociales des nouvelles technologies, considérant qu’anticiper le changement permet de le transformer en opportunité. Sous le titre "Be Radical !", Lift France se focalisera cette année sur l’innovation de rupture : quand la technologie contribue à redéfinir les termes de référence d’un marché, un secteur tout entier, un morceau de société...
LIFT France 2011 : Be radical !
Du 6 juillet 2011 22:48 au 8 juillet 2011 23:48
Marseille
Dans le cadre d’un dossier sur la société à l’ère du numérique, Diagnose-TIC publie sur le site Nonfiction une réflexion autour de l’entreprise 2.0 : quels impacts des technologies sur le travail et les organisations ?

Comme nous vous l’annoncions le mois dernier, la revue Qualitique a confié à Diagnose-TIC la coordination de son numéro spécial "Entreprise 2.0".
Au sommaire :
avec une interview de Geneviève Trouiller de l’ANACT sur les séniors et l’appropriation des technologies en entreprise
et une interview de Pierre Jouanny, directeur général du Centre Laser Sorbonne, centre médical spécialisé en soins au laser, sur le lien étroit entre NTIC et professions de santé à l’ère du 2.0.
Nous vous proposons en exclusivité de télécharger gratuitement ce numéro en version PDF : cliquez ici.

Le 28 avril 2011, à l’invitation de l’APSE, Diagnose-TIC animait le passionnant débat autour du "travail confronté à sa mesure", suite à la publication du dernier numéro de Sociologies Pratiques consacré aux paradoxes du contrôle.

Au cours du débat, Christian Mouhanna - chercheur au CESDIP (Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales) - a apporté un éclairage tout à fait captivant sur ses travaux autour de la mesure dans les métiers de la police nationale.
Par un retour pertinent au contexte qui a mené à une politique de la "performance" dans le système policier le plus centralisé d’Europe, C. Mouhanna s’est attaché à montrer comment se mesure justement la "performance".
Comment une culture axée sur le résultat génère des pressions importantes sur les individus, comment se développent en réaction des stratégies pour reprendre le contrôle sur cette mesure permanente et comment finalement s’installe le sentiment de "travailler pour rien".
Au-delà des anecdotes relevées sur le terrain - parfois drôles mais aussi inquiétantes - C. Mouhanna nous interpelle sur l’absence de contrôle externe dans le système, le rôle décridibilisé de la hiérarchie, des syndicats et surtout du politique. Quand "les chiffres ne se discutent pas", on s’inquiète alors des incohérences calculables des statistiques publiées pour mieux démontrer "la perversité de la mesure".
François Vatin - professeur de sociologie à l’Université Paris-Ouest-Nanterre - nous interroge alors sur "l’éthique du chiffre".
Comment peut-on prendre les chiffres pour une mesure objective alors qu’ils sont "porteurs de valeurs" ?
A travers des exemples issus de l’ingénierie, F. Vatin montre que les chiffres véhiculent avant tout des valeurs, qu’ils ne sont pas objectifs et que malgré toutes les précautions intellectuelles nécessaires, on peut leur faire dire n’importe quoi : "tous les chiffres sont vrais mais ils ne veulent rien dire".
Le chiffre est un symptôme de notre société. Paradoxalement, la meilleure machine n’est pas celle qui a le meilleur rendement.
Heureusement, conclut finalement F. Vatin, la mesure porte en elle-même la possibilité de la critique. Elle nous permet alors de revenir aux valeurs qui la sous-tende. Et donc au lien social.

Pour plus d’approfondissements sur ce sujet stimulant, nous vous invitons à lire le numéro 2011/1 de Sociologies Pratiques, paru aux Presses de Sciences Po.
La revue Qualitique a confié la coordination de son prochain numéro, dédié à l’Entreprise 2.0, à l’équipe de Diagnose-TIC.

Dans ce numéro spécial, dont nous publierons ici quelques extraits et compléments dans les prochaines semaines, nous avons voulu brosser un portrait différent de cette tendance actuelle et aller au-delà de l’effet de mode. En replaçant l’Entreprise 2.0 dans son contexte, nous avons tenté de donner un éclairage complémentaire, à travers des témoignages concrets, de l’impact actuel des technologies sur les organisations de travail, les métiers, l’écosystème mais également les modes de recrutement et d’intégration à l’ère du "2.0".
Au sommaire :
A lire très prochainement ici et dans Qualitique !
Le web 2.0 s’accompagne d’un jargon particulièrement incompréhensible pour qui n’est pas initié, ce qui le rend d’autant plus obscur. Pourtant ces termes (principalement des néologismes anglo-saxons) recouvrent des concepts qui nous sont maintenant de plus en plus familiers, à travers l’usage quotidien que nous en faisons le plus souvent.
Vous trouverez ici les termes rencontrés les plus fréquemment, ainsi qu’une définition (dans l’usage le plus courant).
RSS Feed : acronyme pour Really Simple Syndication. Le standard RSS représente un moyen simple d’être tenu informé des nouveaux contenus d’un site web, sans avoir à venir réellement le consulter. Le format RSS permet ainsi de décrire de façon synthétique le contenu d’un site web, dans un fichier, afin de permettre son exploitation par des tiers. Le fichier RSS, appelé également flux RSS, canal RSS ou fil RSS, contenant les informations à diffuser, est maintenu à jour afin de constamment contenir les dernières informations publiées sur un site, une rubrique ou même une page.
Wysiwyg : acronyme pour What You See Is What You Get. Désigne les interfaces visuelles qui permettent de voir en temps réel les modifications sur un document, une image, une vidéo etc. Le web 2.0 est fortement associé à des interfaces de type « wysiwyg », ce qui a grandement contribué à son succès auprès du grand public.
Mashup : un Mashup est un site Internet ou une application informatique dont le contenu résulte de la combinaison de plusieurs sources d’information, généralement fournies par des entreprises différentes. Par exemple, un site répertoriant des restaurants avec une carte pour visualiser leur position géographique (et générer un itinéraire) est un mashup.
Ajax : ce n’est ni une marque de détergent, ni un héros mythologique mais une technologie présente dans les navigateurs web et qui permet une mise à jour quasiment en temps réel d’une partie des informations de la page, sans nécessiter une action de l’utilisateur.
Blog : on ne présente plus cet outil fondamental du web 2.0, au succès fulgurant, même s’il a été depuis détrôné par les réseaux sociaux virtuels. Synonyme de journal de bord, ce terme désigne un lieu personnel ouvert au public dans lequel l’utilisateur publie des textes, images, vidéos et sons. Les contenus sont classés de manière antéchronologique et peuvent donner lieu à des commentaires.
Tweet : littéralement « gazouilli ». Il s’agit d’un texte court (moins de 140 caractères) publié par l’intermédiaire du réseau social Twitter. Un tweet permet de communiquer rapidement une information ou un lien à une communauté d’utilisateurs.
Podcast : Un podcast est un flux RSS embarquant un fichier audio ou vidéo. La plupart des radios proposent désormais sur le web des Podcasts qui permettent de réécouter une émission. Au Québec, on parle joliment de « balladodiffusion ».
Wiki : autre brique fondamentale du web 2.0, le wiki est un site Web dont les pages comportent des hyperliens les unes vers les autres et sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l’écriture et l’illustration collaboratives des documents numériques qu’il contient. L’exemple le plus célèbre de Wiki est l’encyclopédie collaborative Wikipedia. Wiki est un terme hawaïen qui signifie rapide.
Moblogging : Technologie de publication en situation de mobilité, à partir d’un téléphone portable. Les smartphones intègrent désormais en série des utilitaires de moblogging permettant de publier une photo, un son ou un court texte sur les réseaux sociaux, dans des situations de mobilité.
Microblogging : le microblogging désigne l’activité d’utiliser la fonctionnalité de « statut » dans les réseaux sociaux. Typiquement, ajouter un message de quelques mots sur Facebook ou Twitter est une activité de microblogging (par opposition au blogging qui est la publication de contenus structurés)
Cloud : Désigne l’infrastructure décentralisée sur internet qui permet de stocker des fichiers, d’exécuter des programmes ou de consulter toute information sans support physique. On parle d’informatique « dans les nuages » pour indiquer qu’elle n’a plus de localisation physique particulière et qu’elle est accessible à partir de n’importe quel terminal (ordinateur, téléphone, console de jeux etc.)